man in white t-shirt standing on field during night time

Ce qu'on ne vous dit pas sur l'univers

1/1/2026

Croyez-vous vraiment que nous vivons dans un univers, que cet univers est extérieur à nous ?

Pensez-vous que ce qui compose l'univers est fait d'objets solides, que la matière y est bien présente ?


Imaginez-vous que l'espace et le temps sont des composantes de l'univers ?


Avez-vous cru à la théorie du Big Bang ?


Ce qu'on nous enseigne et nos croyances profondes nous ont amené à penser que nous vivons dans un univers solide, indépendant, fait de matière, et qu'il serait par hasard né du Big Bang.


Or, toutes ces soi-disant vérités sont réfutées par la métaphysique. Rien de ce qu'on nous apprend pourtant depuis des décennies n'a jamais pu être prouvé.


L'univers n'est pas extérieur à nous

Nous pensons que notre corps, notre personne, notre être sont totalement séparés du reste de l'univers.


Pourtant, l'air que nous respirons est le même que tous les autres êtres. L'eau de notre corps est la même que celle qui a circulé dans les nuages, les rivières...


Les atomes qui constituent notre corps ne nous sont pas uniques : le fer, le calcium, les minéraux ont été formés bien avant que nous naissions. Notre énergie vient du soleil, tout comme il permet de faire pousser les plantes que nous ingérons.


Il y a sans arrêt des échanges entre les micro-organismes de notre corps et l'environnement extérieur. Nous sommes directement influencés par la lune, les intempéries, la gravité...


Nous n'existons pas sans l'univers. Nous y sommes complètement liés.


Mais cela va bien plus loin encore. Le simple fait d'avoir conscience de cet univers que nous expérimentons fait que nous ne faisons qu'un avec lui.


Nous ne pourrions pas avoir conscience de l'univers si celui-ci ne faisait pas partie de notre conscience.


Il n'y a pas de délimitation, d'endroit où s'arrête notre conscience et où commence l'univers. Il n'y a aucune frontière entre dedans et dehors.


Tout l'univers est "inclus" dans notre conscience. Nous faisons un avec l'univers.


L'univers ne pourrait pas exister s'il n'y avait pas notre conscience pour le percevoir. Il apparaît en nous.


L'expérience de l'univers, nous la faisons grâce à nos cinq sens. L'univers est dans notre conscience, nous n'aurions pas la sensation d'un univers s'il n'y avait pas notre esprit et nos sens pour le percevoir.


Ce n'est pas l'univers qui est extérieur à nous, mais c'est nous qui percevons un univers.


L'univers naît avec la conscience. L'univers n'est pas, il apparaît. c'est différent.

Évidemment il n'a jamais pu être démontré scientifiquement que la conscience créait l’univers physique, puisque la conscience ne peut pas être un objet d'étude scientifique.

Là où se trouve l'esprit d'un homme se trouve également son univers.

Algernon Blackwood



L'univers ne peut pas être étudié, il n'est pas un objet matériel

On ne peut pas attendre une explication scientifique, il ne faut pas toujours vouloir expliquer les choses d'une manière scientifique puisque la science ne s'intéresse qu'aux objets matériels.

La science étudie les matériaux, les effets, les comportements.


Mais l'univers n'est pas un objet. Il n'a ni contours, ni forme, ni limites. Il n'est pas solide et ne peut être quantifié ou mesuré.


La question de l'univers est d'ordre métaphysique.

La science ne peut pas répondre à : "L'univers existe-t-il, qu'est-ce que l'univers ?". La métaphysique le peut.

On nous apprend, certes, que l'univers est fait de matière. Encore faudrait-il comprendre ce qu'est la matière.

Car jusqu'à aujourd'hui, il n'y a aucune explication de ce qu'elle est vraiment. La seule explication de la physique quantique à ce sujet est que toute particule de matière n'est justement pas fait de matière... mais principalement de vide.


La mécanique quantique précise aussi que cette "matière" n'apparaît que sous le regard de l'observateur.


En conséquence, pas d'observateur (de conscience), pas de matière. Et ce qui est vrai pour l'infiniment petit l'est aussi pour tout l'univers, puisque toute matière décomposée rapporte logiquement un résultat identique.


L'univers restera insoluble tant qu'on cherchera des réponses dans une soi-disant matière qui en fin de compte n'existe pas (il s'agit d'énergie).

Ce que les physiciens appellent le vide quantique n'est pas un vide inerte, mais en mouvement ininterrompu : c'est de l'énergie.


Tout est énergie, tout est vibratoire, et l'observateur conscient "voit" ce qui l'entoure sous forme de matière.


L'univers n'a de réalité que la sensation que nous en avons.


Sans la conscience, sans l'esprit, on ne peut rien étudier, observer, mesurer.

C'est aussi simple que ça. Il faut donc s'intéresser à l'esprit, à l'être, avant tout et tenter de comprendre ce qu'est la conscience. Sinon on part déjà sur de mauvaises bases pour expliquer le reste : tout ce qui compose l'univers.

L'Univers n'a pas d'âge

Les scientifiques estiment l'âge de l'univers à 13 milliards d'années. Mais qu'y avait-il avant sa naissance ? Avant ce fameux Big Bang ? Un autre univers, le néant absolu ?


Cette théorie du Big Bang est elle-même sans cesse remise en question. On apporte à chaque fois de nouvelles théories, des expansions et contractions de l'univers, qui ne sont certainement pas fausses, mais qui n'expliquent pas le commencement de tout.


Et donc l'univers se serait créé à partir d'un "état chaud" (Big Bang), il subirait une extension, puis une contraction (Big Crunch), puis un nouveau Big Bang, dans un cycle qu'on appelle Big Bounce.


Oui. Mais d'où vient ce premier Big Bang ? Ce qui nous intéresse, c'est d'expliquer comment quelque chose apparaît du néant.


Or, si on veut vraiment démarrer notre réflexion à partir du néant, cela veut dire qu'on enlève le temps, qu'on enlève l'espace, qu'on enlève l'énergie, qu'on enlève la vie, qu'on enlève l'être, qu'on enlève la conscience.


Si on veut vraiment parler du néant, c'est maintenant, ici, dans l'instant. Et non avant ou après. Sinon, on y met forcément une notion de temps, d'espace, d'être.


Dire que l'univers est né il y a 13 milliards d'années n'explique pas la notion de temps : d'où vient le temps, alors ?


Dire que l'univers a été créé quelque part et qu'il est en expansion n'explique pas l'espace : qu'est-ce que l'espace ?


On ne peut pas comprendre l'univers si on imagine qu'il est contenu dans un espace et dans un temps. Cela n'aurait aucun sens : on ne peut séparer "univers" et "espace-temps".


L'univers n'a ni début ni fin. Il n'est pas temporel.


D'autre part, le temps lui-même n'existe pas, il n'est qu'une perception humaine, une construction mentale, une impression.


C'est cette impression-là - la sensation du temps qui passe, autrement dit la conscience - qui est éternelle.


Et donc, une seule possibilité - difficile à entendre - : l'univers a lieu maintenant, il se créé maintenant, dans l'instant.


Nous avons vu que l'univers n'était pas extérieur à nous, mais se formait d'une certaine façon par la conscience. Que l'univers n'existait pas indépendamment de l'observateur.


La conscience donne la vie à l'univers dans l'instant.


Il n'y a qu'une réalité : la perception, la conscience. Le reste (l'univers) n'est qu'une représentation de la conscience seconde après seconde.


Il faut se faire à cette idée que tout se déroule dans notre conscience présente. Que l'univers apparaît à chaque instant pour nos sens, et que chacun voit un univers qui lui est propre, même s'il peut sembler identique à tous.


L'univers est une sensation.



Le monde n’a pas été créé dans le temps, mais avec le temps. Saint Augustin



L'univers n'est pas un mystère

La plupart des humains imaginent que cette question de l'univers est à jamais indéchiffrable. Que cela nous dépasse totalement ou qu'il s'agit d'un domaine d'expertise dédié aux scientifiques les plus pointus.


En fait, pas du tout. Pour comprendre l'univers, il nous faut nous éloigner de la précision et de la rigueur scientifiques, ainsi que de la spécification.


Il nous faut au contraire reculer, prendre de la hauteur, généraliser.


Les scientifiques n'obtiennent pas de réponses parce qu'ils ne cherchent ni dans le bon sens, ni au bon endroit. Ils sont très professionnels, chacun dans leur secteur, mais ils se penchent sur le "comment", pas sur le "pourquoi".


Le "pourquoi" appartient au domaine de la métaphysique. Cette discipline seule peut y répondre.


L'univers est un mystère uniquement pour celui qui croit à la science pure et dure, et pour celui qui croit que le monde lui est extérieur.


C'est parce qu'il pense que l'univers ne fait pas partie de son esprit qu'il ne le comprend pas.


Si au contraire il intégrait le fait que l'univers est formé par sa conscience, que sa conscience est première, et que c'est son esprit qui fabrique ce qui lui paraît être un univers, alors il comprend l'essentiel.


L'esprit est tout, et l'esprit voit les choses auxquelles il croit. Le monde est tel que l'esprit le perçoit. Le monde est chaotique si la conscience se crée un monde chaotique.


On ne nous a jamais appris à voir les choses sous cet angle-là, aussi sommes-nous perdus lorsque nous entendons ce discours pour la première fois.


Mais l'univers ne sera plus un mystère pour qui saura modifier sa vision des choses.


Si nous voulons vraiment comprendre les causes premières de l'univers, orientons-nous vers la métaphysique et l'ontologie, les seules branches philosophiques qui peuvent apporter de véritables explications plausibles.


La métaphysique étudie avant tout le néant pour comprendre comment en émerge l'être.


En fait l'être ne naît pas du néant, mais apparaît à la place de celui-ci. Rien ne peut sortir du néant. Ce qui nous intéresse, c'est pourquoi il n'y a pas le néant et pourquoi, en échange, c'est l'être qui se manifeste.


Le néant absolu est impossible. L'être remplace le néant. Comment, pourquoi ?


On peut étudier le néant, aussi abstrait soit-il. Le concevoir ce n'est pas l'expérimenter, c'est le penser.


Qu'est-ce que le néant ? Il a deux principes : le zéro absolu. Et l'infini absolu. Ces deux principes sont contradictoires : absence totale d'un côté et présence infinie de l'autre. On peut dire que l'être se situe entre ces deux limites. Dans cette tension entre rien et tout.


En fait, l'être se définit tout simplement par ses limites.


L'élan de l'infini - mais son impossibilité (on n'en atteint jamais "le bout") -, on peut le voir comme une énergie freinée à chaque instant. De là provient le processus de conscience et d'impression de temps.


L’univers est plein de choses magiques qui attendent patiemment que nous soyons assez intelligents pour les percevoir. Eden Philpotts



L'univers n'est pas dû au hasard

Hasard signifie : événement fortuit, non lié à une cause connue. Croire au hasard, c'est avancer l'idée que tout - tout l'univers - est hasard.


Il ne peut y avoir un seul hasard quelque part, et quelque chose de structuré autre part.


Soit tout est hasard, soit rien n'est hasard.


Si nous voyons une succession de hasards, alors il ne s'agit plus de hasard.


Si le monde provenait du hasard, et si ce hasard provenait du hasard, ce serait le chaos total. Il n'y aurait pas de vie, de croissance, d'évolution, de saisonnalité, de jour qui se lève, de naissances, de morts.


Or, le monde est loin de ressembler à un méli-mélo incohérent. Au contraire, tout est lié et ce lien entre les éléments permet cette organisation de l'univers.


Nous le voyons bien chaque jour, nous vivons dans un univers organisé : la rotation des planètes, les saisons changeantes, l'élan de vie de tous les organismes...


Tout ce qui est - le monde - n'est pas pas apparu d'un claquement de doigt. C'est le résultat d'une cause. Un "effet", quel qu'il soit, provient forcément d'une "cause".


Un événement n'arrive jamais sans raison. À partir du moment où il y a une cause, alors tout est cause. Il n'y a pas et il n'y a jamais eu de hasard.


Il y a toujours une cause qui créé un effet.


Dire que le hasard existe, c'est la solution facile, c'est ne pas vouloir chercher d'explication aux phénomènes.


Le hasard n’est qu’un mot pour masquer notre ignorance. Leibniz


Il y a nécessairement un grand but qui amène chaque organisme, chaque être, chaque plante, chaque planète, chaque particule de matière... à un élan de vie : pousser, grandir, respirer, avancer, évoluer, tourner, chauffer...


Ce grand but ne peut pas provenir du passé, de la naissance, un jour, de l'univers. Car pourquoi alors continuerait t-il d'être ?


Ce but est une nécessité absolue, la nécessité de l'infini.


Cette nécessité de l'infini, nous l'avons vu, engendre l'être, la conscience - du fait que ce but n'est jamais atteignable.


L'univers est la forme de cette conscience.


Le monde qui nous entoure est la manifestation de notre conscience, faite de mémoires, de croyances...


Aussi, notre univers est la conséquence de notre état d'esprit : une pensée, une idée, une croyance, entraîne une situation. Un acte engendre un résultat. Une parole génère une réaction. Une intention consciente ou inconsciente provoque une énergie, etc..


Et notre univers se modifie si nous corrigeons certaines intentions et croyances.


Il n'y a pas de hasard, car le grand but de l'infini absolu (abstrait, métaphysique) qui est une nécessité absolue mais impossible en soi, a pour effet de provoquer le processus de conscience (être).


Conscience qui produit la forme d'un univers. Univers que fait exister notre conscience.


L'univers nous apparaît tel que nous y croyons. Dans l'instant. Résultat de nos mémoires acquises dans cette vie et dans bien d'autres.


Les choses existent indépendamment de nous dans leur forme "manifestée", mais dans l'absolu tout se rejoint en une seule et même Conscience.


L'univers est un enchaînement de causes et d'effets sans cesse renouvelés par l'élan vers le grand but.


Le hasard n’est rien d’autre que l’ordre des causes ignoré de nous. Thomas d’Aquin